LE CHEVALIER TENACE…

Naëlle

Naëlle

 

Après plusieurs jours, Tenace approchait du lac de Mariane, elle était là sur son lac.
__Bonjour, beau chevalier! Lui lança t’ elle! Depuis son lac

__ Bonjour Marianne, tout est il calme par ici ?
__ Oh  oui! Tous savent qu’un chevalier sans peur nous protège. Les elfes sont un peu agités, Naelle les occupe beaucoup.

__ Oui je sais ! Dit il d’un ton un peu triste.
__ Pourquoi ne vas-tu pas la rejoindre au rocher bleu ?
__ La clairière des Elfes ? Oui je vois, je vois ou c’est, j’y vais, à bientôt Marianne.

Il poussa son cheval au galop jusqu’à la clairière, la forêt était verte, le printemps était déjà là. Il les découvrit tous réunis, riant, jouant, son amie fée près d’elle, juste à côté l’elfe « Troublant », tel était son nom.
Il s’arrêta là, debout sur ses étriers, après un moment, il dut bien l’admettre, Naelle ne sentait même pas sa présence, pourtant à chaque instant il espérait d’elle, en vain, une toute petite pensée, il resta là un moment, puis encore un autre … A écouter les rires; les éclats de voix rythmaient ses battements de coeur ,  puis la voix de Marianne vînt à son secours.

les jeux avec les elfes

les jeux avec les elfes

__ Oh ! Regardez qui nous fait l’honneur de sa visite, Tenace lui-même !
La petite troupe se retournant fut surprise, Naelle rougit de voir son beau chevalier, si puissant, bien qu’ayant pris de l’âge, restant d’une superbe sans égale. Un peu gênée, elle s’avança timidement, « Troublant » fit grise mine (zut pensa t’-il, il tombe mal celui là !)
Naelle accompagna Tenace au bord de la clairière, il lui rappela tout son amour pour elle, ses serments fait, pour toujours d’avec elle demeurer en union, de vivre ses aventures pour elle et rien qu’elle, de ses doutes, chagrins, son éloignement, ses longs silence, alors que tout près d’elle il ne vivait que pour ses mots, ses pensées. Elle lui rappela aussi, son aventure avec Fée dragon, …
Ses pensées sulfureuses parfois pour d’autre fées aussi, qui de lire ses pensées, l’amenait à se donner de folles caresses, un troublant plaisir, elle avait envie d’un corps et avait choisi une bien jolie fée pour cela, que le charme et les paroles des autres elfes étaient fort agréables pour elle, qu’elle pensait à lui très souvent, qu’il devait être raisonnable, et de ne pas trop lui en vouloir, certes elle l’aimait d’un grand amour, différent du sien, qu’elle était encore jeune.

Marianne

Marianne

Ils se promenèrent longtemps, main dans la main, l’air était doux , le pas léger, leurs coeurs battaient ensemble, leurs yeux langoureux se cherchaient, le soir tombant rapidement, TENACE  la couvrit de son de son manteau rouge, et la blottie contre lui , il n’osa lui dire que chaque moment passé sans elle, sans ses pensées était douloureux à son âme mais il avait compris qu’elle n’était pas aussi disponible pour lui que lui pour elle, sa voix le charmait, tant que déjà il oubliait sa peine, elle parlait tout en mangeant un gâteau qu’il lui avait donné, cela ajoutait pour lui un charme de plus :une voix si belle à son coeur entrecoupée de petits bruits il trouvait cela sensuelle là ou d’autres trouvent cela inconvenant (des sots pensait il) .  Il buvait ses paroles, les stokant en son coeur, lentement il la ramena chez elle, vers sa mère.
Il se faisait tard, il retardait ce moment de la quitter. iIs s’arrêtèrent un instant; là le chevalier l’attira à lui et déposa sur ses lèvres un baiser d’une douceur que son coeur donnait à Naelle un sentiment de paix, de bien être qu’elle n’avait encore jamais connu jusque là. Leurs langues s’unirent  voluptueusement, dans une danse si douce, si tendre que le temps n’eut plus de prise en ces instants enchanteurs. Leur corps, étroitement liés, tremblant, se firent si souples qu’ils se devinaient, se confondaient, leurs lèvres se séparèrent, ils se retrouvèrent chez elle.
Marianne avait préparé un bon repas pour les invités, Tenace devait repartir très vite, un autre combat l’attendait, s’arrachant à regret de Naelle, il reprit la route encore, un chevalier ne dormait pas beaucoup, se relayant, avec son fidèle destrier, l’un veillant sur l’autre à l’affût de la moindre attaque, du moindre bruit, trouver la reine de la falaise était son but.

 

 

S’éloignant de sa tendre aimée, il savait que peu de ses pensées ne l’accompagneraient durant ses chevauchées, Naelle restera t elle fidèle ? Sa flamme brûlera t elle pour lui ? La crainte sera toujours à l’encolure de son cheval, comme une compagne, il donna un coup d’éperon et s’éloigna au galop, sa souffrance allait commencer, où trouver cette falaise, combien de temps allait-il se battre, encore et encore, quand un jour foulerait-il la poussière et qui le vaincra se jour là, qui sait peut-être demain, et Naelle, l’oublierait-elle vite ?

chevaliers et destriers

chevaliers et destriers

Pendant ce temps là, Arthur furieux désigna trois de ses meilleurs lames et plus fameux chevaliers pour lui ramener LE CHEVALIER SANS NOM, se faisant appeler Tenace, mort ou vif. Peu importe à, ces trois chevaliers là , qui ne s’embarrasseraient  pas de ces considérations; mort leur convenait très bien !….