4 : Le premier combat,

La fée amoureuse de son dragon,

La fée amoureuse de son dragon,

Tenace face au dragon se tenait, la fée sublime s’avança:
« –que veux tu chevalier ?

__Arthur m’envoie à toi !
__ Arthur le roi des Bretons ?
__ lui même sans aucun doute!

__pourquoi ne vient-il pas lui-même ? Beaucoup de ses chevaliers sont mort ici de m’avoir défiée,
__ Tu es une tueuse qui sème la terreur !
__ Sais tu pourquoi ?
__ Peu m’importe je dois vous tuer tous deux,
__ T’a t il dit que n’ayant pu m’avoir dans son lit, le prince Dragonne fit transformer mon prince en dragon ? T’a t’il dit que Dragonne par ses mensonges, me fit condamner à mort par Arthur, de peur qu’un jour il apprenne la vérité ?
__ On me dit aussi tes mensonges et ta traitrise, te tourner le dos et on est mort !
__ Dommage tu es brave, mais naïf veux tu mourir ?
__ Non je dois vous supprimer je ne puis désobéir.
__ A ta guise tu vas mourir sache que jamais je ne souhaite la mort de personne, le roi des elfes aida Dragonne dans son entreprise, aussi je punis les elfes d’avoir voté la condamnation de mon prince , je détruis leur village ou la stèle de Dragonne trône en maître, je n’ai tué que ceux qui voulaient ma mort comme toi.
___ Il suffit, tu ne m’auras pas ! « 

Et Tenace fonça sur le dragon, qui d’un coup de patte le jeta à terre, et se jeta sur lui, Tenace ne dut son salut qu’a ses ailes miraculeuses, et voltigea dans les airs, frappa de son épée, encore et encore, la carapace d’écailles si dure que rien ne se passa même pas une entaille.
Pendant ce temps Naelle qui s’ennuyait seule, se mit à batifoler avec de beaux et jeunes elfes, qui lui faisaient une cour assidue, de sorte que ses » messages pensées « devenaient rares.

Naelle la jeune fée

Naelle la jeune fée

Le combat faisait rage, il était perdu surement le dragon était trop fort, alors Tenace eut une pensée pour Naelle qui ne reçut pas cette pensée , trop occupée à roucouler avec ses elfes, surtout un qui lui plaisait et fort audacieux d’ailleurs, les mains baladeuses.
Marianne, sa mère n’approuvait guerre, elle savait le chevalier en très mauvaise posture, à l’article de la mort et sa fille Naelle occupée a rire… Elle ne connait pas sa chance, un amour si fort ne se loupe pas pensait elle.:
__ » Naelle oublies tu Tenace ?
___ Non mère mais il est si loin et je m’ennuie tant.
__ Regarde où il en est, il est très mal. Le dragon je crois finira par le tuer, oh mon dieu, il vient d’être blessé au bras »

Naelle le vit souffrant, la chair entaillée profondément, il luttait toujours vaillamment puis il vit là tout près des ronces, branches longues pleine de piquant .S’il parvenait à le mettre la dedans il était sauvé: (je tente le tout pour le tout se dit il,  je n’irais plus bien loin. oh Naelle! Amour! reverrai-je une parcelle de ton corps, ton ventre, ton pubis, tes seins jusque là cachés, me montreras tu un jour ou mourrai je aujourd’hui  ?)
Il se plaça juste devant, un genoux en terre, comme vaincu de fatigue le dragon en rugissant bavant, se jette sur lui pour le dévorer, là Tenace, fit un écart ,dernier effort et de ses jambes et cuisses et avec ses ailes évita dragon qui se prit dans les ronces. Plus il bougeait plus il s’empêtrait et se retrouvant a sa merci, Tenace plaça son épée sur sa gorge et allant porter le coup mortel , la fée se jeta devant lui pour protéger son dragon:
__ « Non prends ma vie, épargne le, je t’aime mon dragon mon prince !
__ Arrête de dire des bêtises fée sans pouvoir! comment aimer un dragon ?
__ Chaque pleine lune pour une nuit il redevient mon prince, et nous nous aimons toute la nuit. Elle était là, allongée sur son dragon, sa position dévoilait ses seins magnifiques, son slip blanc avait glissé et montrait un pubis, au renflement superbe une toison noir, magnifique, jusqu’a la naissance de ses lèvres intimes, que Tenace dévorait des yeux, il aurait voulu la prendre là ainsi pénétrer son sexe bandé, si durci qu’il lui faisait mal, une onde de désir le brûlait, son épée dressée sur la gorge du dragon ; il pouvait tuer les deux d’un coup, assassiner une femme si belle alors qu’il bandait si dur pour elle… » oh Naelle que faire !  »
Naelle, encore mouillé de désir devant telle pensée, seule derrière ce champignon géant, de ses doigts se caressait le si tendre bourgeon de son ventre en feu, ses hanches commencèrent à danser, ses lèvres se mordaient pour ne point crier, Elle se pénétra lentement de son doigt son fourreau étroit réagit immédiatement. Elle fit coulisser en elle ce désir de lui, et jouit si fort, écartant ses cuisses comme pour s’offrir d’avantage à lui, les refermant ,arquant son corps dans un feu d’artifice de plaisir intense.
Là ,Tenace sentit en lui un plaisir tendre; son sexe voulait jouir, il prit une décision qui le condamnait d’Arthur, Il épargna la fée et le dragon, libérant celui-ci de son épée, ayant obtenu de la fée non point son corps, mais de laisser les elfes en paix.
__ » Continue d’aimer ton dragon, qui sait, je parviendrai peut être à te rendre ton prince, »fée et dragons amoureux
Ainsi s’acheva le combat.